A chaque fois que je vais écrire un article ici, il sera considéré comme étant le dernier des derniers. Mais pourtant, il s'avère que je n'arrête pas.
Je crois bien que je suis dans mon apogée de bonheur chaque jour. Celà se fait facilement ressentir. Et pourtant, plus rien ne me satisfait. J'ai tellement été désireux de la vie modèle la plus riche en toute sorte de bonheur qu'à présent, je suis blasé. J'aimerais redescendre au plus bas des facteurs de popularité, beauté et relationnel pour revivre le bonheur de l'ascension, car c'est le seul qui m'a fait chavirer de bords en bords. Bien sur qu'il est vrai que je ne suis qu'à 30 ou 40% de réussite des 3 facteurs énoncés précédemment! Bien sur que je peux encore évoluer et recréer une nouvelle ascension. Mais là, il est sur que j'en ai pas le courage ni le pouvoir. Je ne suis qu'un faible parmi les puissants ou le puissant des faibles.
Je dois m'en résoudre à ce qu'il est, je ne serais jamais heureux. Tantôt, j'aurais envie du futur et tantôt, j'essaierais de reproduire le passé. Mais à quoi bon? Ma situation actuelle pourrait être enviée par bon nombre de personnes, et a contrario, c'est moi qui les envie. Leur vie est si simple et si banale. Bien que je pourrais me faire des idées en racontant que ma vie est explicitement compliquée et trop dure à contrôler, mais une vie simple me serait fortement profitable. J'en ai assez de réfléchir constamment sur des questions quasiment sans réponses ou qu'on peut répondre entre intervalles, avec des réponses approchées. A cela j'ajouterais non-sans sens que je suis fortement amoureux, et je le sais déjà : c'est ce qui causera ma perte.
Vraiment, du plus profond de mon âme, je regrette nombre certain de choses. A commencer par les choses que j'ai pu dire, les actes que j'ai pu commettre. La seule rédemption acceptable serait de se tourner entièrement vers Dieu ou de jurer de ne jamais recommencer à une quelconque force mystique. Pourtant, ceci n'a jamais vraiment existé, que ça soit dans mon esprit ou dans l'histoire. La seule force à qui on peut faire confiance est celle qui réside en nous, qui nous fait avancer au jour le jour, qui nous tient pendant les pires moments. Notre force combat les autres forces, car nous avons tous une force en nous. Elle est innommable, immatérielle, complètement abstraite et souvent mal décrite. Mais, elle est présente.
J'ai aussi comprit quelque chose. J'ai un esprit totalement abstrait et j'arrive à m'exprimer au mieux de moi même non pas avec des mots, mais des mots imagés. Toutes mes réflexions peuvent être exprimées sous forme d'exemple prenant pour corps des images. Bien sur.. cette langue d'images n'est pas très répandue et peu de personnes arrivent à comprendre. Je tiens à préciser avant tout que je ne suis pas le produit de la mode actuelle produisant des personnes toutes uniques en leur genre. Ce que j'ai dit et ce que je vais dire ne me range pas dans ces catégories de gens. Ça n'est que le commencement d'une réflexion encore longue, et qui va surement tourner autour de ma vie. Mais je me pense autrement compréhensible. J'ai besoin de temps pour affiner cette réponse et de situations propices à son développement.
Sachez la chose suivante si vous avez comprit l'explication de mon esprit par une vantardise exécrable : jamais je ne pourrais me vanter de l'esprit que je crois détenir, car celui-ci est une torture interminable de questions existentielles qui me poussent à bout chaque fois que j'essaie de m'entretenir avec ma réflexion. Ces tortures procurent un mal de ventre ignoble et une incapacité à se concentrer plus de 10 minutes environ.
La nuit porte conseil, et c'est vrai. De la musique, du temps qui tente à s'écouler à l'infini. La nuit est vraiment belle, noire et si pure. La réflexion est accrue pendant ce laps de temps si long. Il commence très tôt et se termine très tard, si tard qu'on a l'impression que ça ne va jamais arriver. C'est un peu comme l'appréhension de l'Homme face à la mort. Inexistante jusqu'à son arrivée, jusqu'à se qu'elle se fasse sentir, que sa présence soit toute proche. En tous cas, une chose reste sure. Percevoir et approfondir sont les deux verbes qui résument le mieux les actions de la réflexion pendant la nuit.
Sachez la chose suivante si vous avez comprit l'explication de mon esprit par une vantardise exécrable : jamais je ne pourrais me vanter de l'esprit que je crois détenir, car celui-ci est une torture interminable de questions existentielles qui me poussent à bout chaque fois que j'essaie de m'entretenir avec ma réflexion. Ces tortures procurent un mal de ventre ignoble et une incapacité à se concentrer plus de 10 minutes environ.
La nuit porte conseil, et c'est vrai. De la musique, du temps qui tente à s'écouler à l'infini. La nuit est vraiment belle, noire et si pure. La réflexion est accrue pendant ce laps de temps si long. Il commence très tôt et se termine très tard, si tard qu'on a l'impression que ça ne va jamais arriver. C'est un peu comme l'appréhension de l'Homme face à la mort. Inexistante jusqu'à son arrivée, jusqu'à se qu'elle se fasse sentir, que sa présence soit toute proche. En tous cas, une chose reste sure. Percevoir et approfondir sont les deux verbes qui résument le mieux les actions de la réflexion pendant la nuit.
"Get out of this dirty shit, asshole".
Et puis après tout. Pourquoi tant espérer à un avenir si beau et remplie d'amour de toute parts, de réussite professionnelle, de tout ce qui compose une vie banale et ordinaire? A rien ne sert d'être émérite ou chevronné dans le but de la vie, car toute expérience est unique. Mes propos se mêlent et se contredisent car un principe fondamental de la nuit s'est emparé de moi : la fatigue.
Après longues délibérations futiles de toutes sortes avec la fille que je pourrais appeler banalement "ma copine", mon esprit est complètement retourné et j'ai perdu l'inspiration qui avait fait naître les quelques lignes du début de cet article. Je pourrais y revenir ultérieurement, mais j'oublierais et je laisserais cet article à l'abandon. Je décide donc de faire un effort de concentration et le terminer à ma façon. Car rien n'est jamais vraiment terminé (selon la compréhension subjective du terme) chez moi.
Je n'aurais même pas l'envie futile de vous décrire des éléments de la société, car mes connaissances seraient remises en doute par des gens annexes à mon esprit. Bien que je ne me considère pas comme étant un ouvrage biblique fortement cultivé. J'expose seulement mes idées, quelles soient bonnes ou mauvaises, réalistes ou absurdes. J'aimerais tellement avoir raison tout le temps. Je pense que mes arguments sont toujours bons mais mon raisonnement en lui même est faux ; j'arrive à convaincre la masse populaire aisément de ce fait. Je suis sophiste donc. Légèrement dans ce cas.
L'éloquence de mes textes est absente car la mise en forme est ridicule. Je pourrais vous toucher davantage avec des couleurs ou des formes différentes, mais là intervient le courage, qui me manque.
Ma seule et unique préoccupation en ce moment même est l'Amour. J'en ai mal au ventre rien que d'y penser et je suis sur un nuage rien que d'imaginer certaines scènes de ma vie quotidienne en présence de l'Amour. C'est si beau, et si "planant". Je lis un livre très compliqué en ce moment, il est très beau et renferme pleins de secrets de la vie. Il me la fait aimer. Ce livre embrasse très bien, embrase les moindres parties de mon coeur d'un feu éternel et bleu comme le linge des anges, ravive des flammes éteintes en moi, absorbe des morceaux défectueux de mon âme, rétabli mon esprit et plus que tout, je l'aime.
Après longues délibérations futiles de toutes sortes avec la fille que je pourrais appeler banalement "ma copine", mon esprit est complètement retourné et j'ai perdu l'inspiration qui avait fait naître les quelques lignes du début de cet article. Je pourrais y revenir ultérieurement, mais j'oublierais et je laisserais cet article à l'abandon. Je décide donc de faire un effort de concentration et le terminer à ma façon. Car rien n'est jamais vraiment terminé (selon la compréhension subjective du terme) chez moi.
Je n'aurais même pas l'envie futile de vous décrire des éléments de la société, car mes connaissances seraient remises en doute par des gens annexes à mon esprit. Bien que je ne me considère pas comme étant un ouvrage biblique fortement cultivé. J'expose seulement mes idées, quelles soient bonnes ou mauvaises, réalistes ou absurdes. J'aimerais tellement avoir raison tout le temps. Je pense que mes arguments sont toujours bons mais mon raisonnement en lui même est faux ; j'arrive à convaincre la masse populaire aisément de ce fait. Je suis sophiste donc. Légèrement dans ce cas.
L'éloquence de mes textes est absente car la mise en forme est ridicule. Je pourrais vous toucher davantage avec des couleurs ou des formes différentes, mais là intervient le courage, qui me manque.
Ma seule et unique préoccupation en ce moment même est l'Amour. J'en ai mal au ventre rien que d'y penser et je suis sur un nuage rien que d'imaginer certaines scènes de ma vie quotidienne en présence de l'Amour. C'est si beau, et si "planant". Je lis un livre très compliqué en ce moment, il est très beau et renferme pleins de secrets de la vie. Il me la fait aimer. Ce livre embrasse très bien, embrase les moindres parties de mon coeur d'un feu éternel et bleu comme le linge des anges, ravive des flammes éteintes en moi, absorbe des morceaux défectueux de mon âme, rétabli mon esprit et plus que tout, je l'aime.
"Argent, sexe, pouvoir. Les maîtres mots de cette société déchue".
A présent, je vais vous parler franchement. Je suis un grand névrosé. Je m'énerve pour une broutille. Plus l'Amour est présent en moi, plus l'énervement monte rapidement. Un rien peut faire monter en moi un tout. Ce tout peut aisément détruire ce que j'ai mit très longtemps à construire. Le lycée n'est pas vraiment un bon endroit pour vivre, mais l'apprentissage des valeurs les plus sûres de la vie y est certain. Ici, il est question de popularité, de trône et de distinction. Traîner avec les gens les plus connus du lycée pour s'assurer un avenir guidé par les fêtes. Facebook contribue aisément à cet esprit de popularité. Sortir avec la fille la plus belle du lycée pour ainsi, comme un beau manteau, arborer la plus belle pièce de la collection. Fumer des Marlboro's Light pour faire comme les chanteurs rockeurs parisiens que la plupart des gens de mon lycée affectionnent. Etre vite à la mode, que ça soit en téléphone, en voiture, en maison, en écharpe, en caleçon, en parfum, en musique, en vocabulaire ; vous l'aurez comprit, en tout. De toutes ces conclusions naissent un esprit de compétition acharné dont la victoire revient à celui qui réussit à cocher toutes ces cases. Il est trop tard pour que je continue je crois, la fatigue aura eu le dessus sur moi. Une dernière chose : faites l'amour.
Je me pensais arrivé en un endroit que personne n'avait jamais atteint. A nouveau, il est tard, très tard. La musique est encore présente, mais je suis délaissé de toute parts et uniquement en tête à tête avec moi-même. Beaucoup de problèmes et peu de solutions sont face à moi, j'ai mal à la tête. Ma peur de grandir boue en moi, j'ai encore tellement de choses simples à faire, d'actes débiles à réaliser. Je la sens désormais, cette maturité spirituelle très fâcheuse qui m'ordonne de bien me tenir pour apparaître sous une bonne image. Putain, mais qu'est ce que je regrette l'ancien temps. Je suis fatigué et triste, dépourvu d'imagination et j'ai envie de ne je sais quoi. Car avant, je le savais que j'étais en proie à une demande intérieure de festivités, de me bourrer la gueule et toutes ces choses. Mais là je ne sais pas.. enfin j'ai ma petite idée mais ça n'est qu'une envie. Je me fais simplement chier je crois.
